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La RDC revisite sa coopération avec l’organisation internationale pour le bambou et le rotin

Une délégation de l’Organisation internationale pour le Bambou et le Rotin a été reçue mercredi 19 octobre par le chef du gouvernement congolais Sama Lukonde. Leur entretien a porté sur plusieurs points entre autres, la revisitation de leur coopération et la finalisation de la procédure d’adhésion de la RDC. Selon René Kaam, directeur et chef […]

Une délégation de l’Organisation internationale pour le Bambou et le Rotin a été reçue mercredi 19 octobre par le chef du gouvernement congolais Sama Lukonde.

Leur entretien a porté sur plusieurs points entre autres, la revisitation de leur coopération et la finalisation de la procédure d’adhésion de la RDC.

Selon René Kaam, directeur et chef de bureau pour l’Afrique centrale, c’est une opportunité énorme pour le développement du sous-secteur bambou et rotin, qui pourra diversifier l’économie de la RDC en créant de l’emploi pour les jeunes et pour les femmes tout en préservant l’environnement.

« Nous avons revisité la coopération entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et l’organisation internationale pour le bambou et le rotin sur deux aspects. Le premier aspect était de revoir d’abord les avantages dont la RDC pourra bénéficier en tant que pays membre, les opportunités de création des projets ici. Le deuxième point concernait la finalisation de la procédure d’adhésion, qui a été entamée par la RDC. Sur le premier point, on s’est rendu compte que la RDC, c’est 62% des forêts du Bassin du Congo », a-t-il indiqué.

Il a ajouté que, leurs échanges avaient également tourné autour des possibilités de produire le charbon de bambou pour pouvoir substituer le charbon classique de bois, qui met beaucoup de pression sur les forêts naturelles.

« Nous avons parlé de la construction des petits marchés, la construction des villes avec le bambou, la production de la pulpe à papier, et aussi du textile. Donc, aujourd’hui le potentiel de la RDC si bien développé, nous permet de satisfaire tous les besoins de l’Afrique. Nous avons aussi salué le travail qui a déjà été fait par le ministère de l’Agriculture qui a pu développer la politique nationale de bambou, qui est un peu comme la boussole qui va nous donner la direction sur les grandes lignes de comment nous pouvons développer le sous-secteur », a poursuivi René Kaam.

Pour ce qui est de la procédure d’adhésion, le gouvernement congolais a réitéré le souhait de la finaliser dans de meilleurs délais tout en respectant la constitution, a-t-il conclu.

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