Dans la rubrique :

Goma: en colère, les déplacés de guerre tuent un militaire qui a tué l’un de leurs

Une vive tension est observée depuis tôt le matin de ce mardi 05 mars dans les quartiers Mugunga et Lac vert dans la ville de Goma. A l’origine, la manifestation des certains déplacés de la guerre du M23 qui dénoncent le meurtre de l’un de leur cantonné au site de la CBCA/Mugunga qui a été […]

Une vive tension est observée depuis tôt le matin de ce mardi 05 mars dans les quartiers Mugunga et Lac vert dans la ville de Goma. A l’origine, la manifestation des certains déplacés de la guerre du M23 qui dénoncent le meurtre de l’un de leur cantonné au site de la CBCA/Mugunga qui a été abattu par un élément en tenue militaire.

Un situation qui est à la base des manifestations sur la route Goma-Sake qui est barricadée au niveau de l’entrée de l’institut supérieur des techniques appliquées ISTA/Goma.  Exprimant leur colère face à de multiples tueries devenues récurrentes dans cette partie de la ville de Goma surtout dans les camps de déplacés, ces derniers exigent que la paix soit restaurée afin qu’ils regagnent leurs milieux habituels.

Rougis de colère, ces déplacés ont reçu à mettre la main sur le présumé auteur de cette tuerie et lui ont brûlé vif sous l’œil impuissant de ses collègues. Pour maintenir la foule en colère, les forces de l’ordre ont fait usage des balles pour les disperser.

Pour l’instant aucune communication des autorités compétentes n’est faite quant à ce, mais il est à signaler que depuis le début de l’année une montée à flèche de la criminalité s’observe dans cette entité, des entités où une nuit ne passe sans qu’on enregistre des cas de tuerie ou d’incursion d’hommes armés dans les ménage des civils.

Quelques jours avant, trois autres déplacés du site voisin de Lwashi dans le quartier Mugunga, avaient reçu des balles après avoir refusé de donner leurs téléphones à un militaire. Une situation que dénoncent les cadres de base de cette partie de la ville de Goma qui exigent que les éléments armés dans leurs entités soient remplacés.

Sur le même thème

Nord-Kivu : après un mois de silence, les réseaux Airtel et Orange renaissent à...

Après près d’un mois de coupure, les réseaux de télécommunication Airtel et Orange sont de nouveau opérationnels dans le territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu. La reprise des services est intervenue dans la nuit du lundi 16 février 2026, aux alentours de 23 heures, apportant un soulagement palpable aux milliers d’abonnés jusque-là privés de communication.

RDC : Francine Muyumba appelle à un sursaut diplomatique et annonce un manifeste pour...

L’ancienne sénatrice congolaise Francine Muyumba appelle à une refondation de l’action diplomatique de la République démocratique du Congo (RDC), dans un message adressé à ses compatriotes. Elle y remet en question l’efficacité des « victoires diplomatiques » souvent proclamées par les autorités, estimant que celles-ci peinent à produire des résultats tangibles sur le terrain, notamment face aux défis sécuritaires et économiques persistants.

Addis-Abeba : l’Union africaine sonne l’alarme sur les ingérences et les conflits dans les...

Nouveau Président en exercice de l’organisation panafricaine, le chef de l’État burundais Évariste Ndayishimiye a prononcé un discours d’ouverture au ton ferme, axé sur...

Nord-kivu : l’inquiétude de la jeunesse suite à une probable fermeture des sociétés de...

L’inquiétude grandit au sein de la jeunesse dans la province du Nord-Kivu après l’annonce d’une probable fermeture des sociétés de gardiennage opérant dans les zones sous contrôle de la coalition AFC-M23. Dans une déclaration rendue publique le 14 février 2026, des structures représentant les jeunes de Goma, Karisimbi et Rutshuru dénoncent une décision aux conséquences socio-économiques qu’elles jugent « dramatiques » pour des milliers de familles.

Goma : les sociétés de gardiennage sommées à disparaitre, des centaines d’emplois en voie...

Un climat d’angoisse s’est installé dans le secteur de la sécurité privée à Goma. Toutes les sociétés de gardiennage opérant dans la ville auraient reçu l’ordre de cesser immédiatement leurs activités, selon plusieurs sources concordantes. Une décision soudaine qui plonge des centaines de travailleurs dans l’incertitude et crée un véritable choc au sein de la population.