Pascal Mahamba, coordonnateur de la plateforme, a signé un protocole d’engagement au nom des membres, dans lequel figurent des mesures telles que l’identification obligatoire des vendeurs et des clients. Toute personne souhaitant vendre des objets devra remplir une fiche d’identification, permettant de tracer les biens en cas de vol présumé. Les quincailleries, accusées d’acquérir des objets douteux comme des portes ou des fers, ont particulièrement été mises en garde par l’autorité urbaine.
Les membres sont également tenus de maintenir leurs lieux de travail propres et d’éviter d’étaler leurs produits sur la chaussée, conformément aux directives municipales. En cas de comportement suspect de la part des clients, Pascal Mahamba a souligné leur engagement à informer les autorités urbaines afin de contribuer à la sécurité locale. Cette démarche s’inscrit dans un effort collectif pour lutter contre la vente d’objets volés.
Après plus d’une semaine de suspension, la reprise des activités a été accueillie avec joie par les membres de la plateforme « Bwaka ». Ils se disent déterminés à respecter les conditions imposées et à jouer un rôle actif dans la promotion de la sécurité en ville de Goma. Cette autorisation marque une étape importante pour leur secteur, tout en renforçant la vigilance sur les pratiques commerciales.