Parmi les décisions majeures, Blaise Kilimba Limba a été désigné Commissaire divisionnaire dans la province du Haut-Katanga, une région clé pour l’économie du pays. À Kinshasa, Israël Kantu prend la tête de la police de la capitale, accompagné par le commissaire divisionnaire principal Numbi Kalubi Fiston, son adjoint. Pendant ce temps, Sylvano Kasongo Kitenge devient le nouveau chef de la police de la province du Bas-Uele, succédant à Tshibund Kapend Henry, lui-même nommé à la tête de la police dans le Kasaï.
D’autres régions stratégiques bénéficient également de ces changements. Safari Kazingufu, commissaire divisionnaire adjoint, a été nommé commandant de la Leni, tandis que Mbombo Manda André prend les rênes de la police au Kasaï Oriental, et Palanga Nawej Elvis devient chef de la police dans le Kasaï Central. À l’Ituri, Lubula Sébastien a été nommé chef de la police, une zone qui continue de faire face à des défis sécuritaires persistants.
Le commissaire Kabeya Makosa François ancien maire de la ville de Goma a été nommé chef de la police dans le Haut-Lomami, tandis qu’Isiyo Itenasinga Roger devient chef de la police pour la province du Haut-Uele. Dans la province de l’Équateur, Cariel Kisak a été désigné Commissaire provincial. Quant à Ngoy Sengelwa, commissaire divisionnaire adjoint, il prend le commandement de l’UPHI, l’unité en charge de la protection des hautes personnalités et institutions.
Cette vague de nominations a également marqué des avancées importantes pour la représentation des femmes au sein des forces de l’ordre. Ntumba Tshimanga Nicole a été promue au rang de commissaire divisionnaire adjoint, un grade équivalent à celui de général de brigade dans l’armée. Limengo Jolie, également commissaire divisionnaire, a été nommée à la tête des écoles de formation de la police, reflétant un engagement accru pour la formation et la professionalisation des agents de la PNC.
Le commissaire divisionnaire adjoint Mavungu Julien a été désigné nouveau porte-parole de la police nationale, un poste clé pour la communication et la transparence des activités des forces de l’ordre.
Ces nominations témoignent d’une volonté politique de renforcer la gouvernance sécuritaire et d’améliorer l’efficacité des opérations policières dans le contexte des défis multiples auxquels la RDC continue de faire face.