Dans sa décision finale, la Cour a estimé qu’aucune consigne, au sens strict défini par le législateur, n’avait été donnée au prévenu. En conséquence, le manquement allégué ne pouvait juridiquement lui être imputé.
Arrêté le 25 juin 2024, puis déféré devant la Haute Cour militaire le 22 avril 2025, le Général Kalume était poursuivi pour n’avoir pas correctement organisé la surveillance des frontières nationales dans ses attributions de Chef du Département de la sécurité des frontières au sein de l’État-Major de Renseignement.
Selon l’accusation, cette prétendue négligence aurait facilité l’intrusion du groupe dirigé par Christian Malanga, responsable de l’attaque contre le Palais de la Nation dans la nuit du 18 au 19 mai 2024. Une thèse que la Cour a finalement jugée non fondée.
Avec cet acquittement définitif, le Général Kalume Diumba Freddy retrouve la liberté et son honneur, après plus d’une année de détention et de procédure. Ce verdict marque un tournant important dans cette affaire qui avait suscité de vifs débats tant dans les milieux sécuritaires que judiciaires.

