Les couleurs de cinq nouveaux États élus au Conseil de sécurité des Nations unies ont été officiellement déployées, jeudi 01 janvier, au siège de l’ONU à New York.
Bahreïn, la Colombie, la République démocratique du Congo, la Lettonie et le Libéria entament ainsi leur mandat de membres non permanents pour la période 2026-2027.
Cette cérémonie symbolique consacre leur entrée au sein de l’organe central du système onusien chargé des questions de paix et de sécurité internationales, notamment l’autorisation des opérations de maintien de la paix, l’adoption de sanctions et l’orientation politique face aux crises majeures à travers le monde.
Bien qu’ils ne disposent pas du droit de veto, réservé aux cinq membres permanents, les membres non permanents jouent un rôle actif dans les délibérations du Conseil. Ils participent aux votes, aux négociations diplomatiques et peuvent influencer l’agenda ainsi que le contenu des résolutions soumises à adoption.
Pour la RDC et le Libéria, ce nouveau mandat s’inscrit également dans le cadre du groupe des A3, qui rassemble les trois pays africains élus simultanément au Conseil de sécurité. Cette configuration implique une coordination étroite entre États africains et confère à ces pays la responsabilité de porter, au sein de l’instance, les positions de l’Union africaine sur les dossiers touchant le continent.
La République démocratique du Congo signe son troisième passage au Conseil de sécurité des Nations unies, après avoir siégé lors des mandats 1982-1983 et 1990-1991, renouant ainsi avec une tribune diplomatique majeure sur les enjeux globaux de paix et de sécurité.

