La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé une séance de travail consacrée au suivi de l’application du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), récemment réajusté à 14 500 francs congolais et appelé à passer à 21 500 FC à partir de janvier 2026, conformément au décret signé le 30 mai 2025.
Au cours de cette rencontre, la Cheffe du Gouvernement a confirmé le caractère irréversible de la réforme du SMIG, soulignant l’engagement ferme de l’Exécutif à améliorer les conditions de vie des travailleurs congolais et à renforcer la justice sociale sur l’ensemble du territoire national.
La Première Ministre a également insisté sur le maintien du dialogue social comme méthode centrale de gouvernance, estimant qu’une concertation permanente entre le Gouvernement, les employeurs et les partenaires sociaux demeure essentielle pour garantir l’efficacité et la durabilité des réformes économiques et sociales.
Dans cette optique, la convocation prochaine du Conseil national du travail (CNT) a été annoncée. Cette instance permettra d’approfondir les échanges autour de la mise en œuvre du SMIG réajusté, d’anticiper les éventuelles difficultés et de préserver la paix sociale, dans un contexte économique marqué par de multiples défis.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans le Programme d’Actions du Gouvernement 2024–2028, en particulier dans son premier pilier, axé sur la création d’emplois décents, la protection du pouvoir d’achat des travailleurs et la promotion d’un dialogue social permanent comme fondement de la stabilité et de la cohésion nationale.
À travers ce suivi rigoureux et cette approche inclusive, le Gouvernement réaffirme sa volonté de bâtir un cadre socio-économique plus équitable, favorable à une croissance inclusive et au bien-être durable des travailleurs congolais.

