Alors que les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux et dans certains cercles politiques et sportifs, la personnalité congolaise Douce Lubambo est sortie de son silence pour dénoncer ce qu’elle qualifie de campagne d’acharnement injuste contre l’officiel congolais. Selon elle, l’arbitrage, par nature soumis à la pression et à l’interprétation, ne peut servir de prétexte à des attaques personnelles, encore moins à des accusations excessives visant l’intégrité d’un professionnel reconnu.
Pour Douce Lubambo, Jean-Jacques Ndala n’est pas seulement un arbitre ayant officié une finale continentale, mais aussi un symbole de la compétence congolaise sur la scène internationale. Elle estime que la violence des critiques traduit une incapacité à accepter les réalités du jeu et un manque de respect envers les arbitres africains, souvent jugés plus sévèrement que leurs homologues d’autres continents.
Elle appelle ainsi à la retenue, rappelant que la Confédération africaine de football désigne ses arbitres selon des critères rigoureux et que Ndala jouit d’une expérience avérée dans les grandes compétitions africaines et internationales. Pour elle, transformer une décision arbitrale en procès public constitue une dérive dangereuse pour l’avenir du football africain.
Cette prise de position intervient dans un contexte où l’arbitrage africain est régulièrement exposé à de fortes pressions médiatiques, particulièrement lors des rencontres à fort enjeu. Douce Lubambo insiste sur la nécessité de protéger les officiels, afin de préserver la crédibilité des compétitions et d’encourager l’émergence de nouveaux talents dans ce domaine souvent ingrat.
Alors que la polémique reste vive, son message est que le football doit rester un espace de fair-play et de responsabilité, et les arbitres, malgré leurs erreurs humaines possibles, méritent respect et protection. Pour Douce Lubambo, défendre Jean-Jacques Ndala, c’est aussi défendre l’honneur du sport africain et la dignité de ceux qui le servent.

