Cet accord stratégique prévoit une contribution de 900 millions USD du Gouvernement américain, tandis que la RDC engage 300 millions USD, traduisant une volonté partagée de renforcer durablement le secteur de la santé.
Le partenariat met un accent particulier sur le renforcement de la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, trois maladies qui continuent de peser lourdement sur les indicateurs de santé publique du pays.
L’accord prévoit également l’amélioration de la santé maternelle et infantile, ainsi que la poursuite des efforts d’éradication de la poliomyélite, enjeu majeur pour la protection des enfants et la crédibilité du système sanitaire congolais.
Au-delà des maladies prioritaires, le mémorandum vise à consolider les capacités du personnel de santé à travers des formations, des équipements adaptés et un appui technique renforcé. La préparation et la réponse aux urgences sanitaires figurent également parmi les axes stratégiques, dans un contexte mondial marqué par des crises sanitaires récurrentes.
« Notre ambition est d’installer durablement un système de santé solide, accessible et financé de manière responsable », a déclaré la Cheffe du Gouvernement lors de son allocution.
À travers cet accord, le Gouvernement Suminwa réaffirme son engagement à progresser vers la couverture santé universelle. Cette initiative s’inscrit dans le 4ᵉ pilier du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028, consacré à l’accès aux soins de qualité pour tous.
En scellant ce partenariat avec les États-Unis, la RDC affiche sa détermination à renforcer sa souveraineté sanitaire, tout en s’appuyant sur une coopération internationale structurée et ambitieuse. Une nouvelle étape s’ouvre ainsi pour le secteur de la santé congolais, avec l’espoir d’impacts concrets et durables pour des millions de citoyens.

