Le Gouvernement de la RDC a vivement condamné, du lundi 10 juin, les actes barbares qui ont coûté la vie à 41 personnes innocentes et blessé 9 autres lors des attaques perpétrées par les rebelles ADF la semaine dernière, dans le territoire de Beni, situé au Nord-Kivu.

C’est le distingué porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, qui a fait part de ce bilan.

Dans un communiqué officiel diffusé ce même lundi, le Gouvernement a fermement condamné les attaques perpétrées par ces rebelles dans les localités de Masala, Mahili et Keme, toutes situées dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu.

Le même communiqué a également souligné l’engagement du Gouvernement à poursuivre sans relâche les opérations de traque visant à neutraliser ces criminels ADF, tout en prenant en charge les blessés dans des structures médicales appropriées.

Grâce à ces opérations de traque, menées avec une détermination sans faille, de nombreux rebelles ont été neutralisés et des otages civils ont été libérés, a précisé le porte-parole du Gouvernement.

Une attaque rebelle a eu lieu vendredi dernier dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), causant la mort de 41 personnes, ont déclaré les autorités congolaises. Ces nouvelles victimes portent à plus de 80 le nombre de personnes tuées lors d’attaques rebelles dans la région cette semaine, selon Africanews.

Les ADF sont une coalition de groupes armés ougandais, dont le plus important était opposé au régime du président ougandais Yoweri Museveni. Depuis 1995, la rébellion s’est installée dans l’est de la RDC, où elle est considérée comme l’une des plus meurtrières parmi une centaine de groupes armés actifs. Le nombre de victimes causées par ce groupe se chiffre par milliers. Depuis 2019, Daech a désigné les ADF comme sa branche en Afrique centrale.

Licencié en Sciences de l’information et de la communication. Journaliste, rédacteur et reporter spécialiste des questions politiques. Journaliste spécialiste en culture et Fact-checker