Assemblée nationale : Mboso et Kadima échangent sur les réformes électorales

Lors de la rencontre, ce lundi 7 mars, à l’hémicycle, entre le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso et celui de la Commission électorale nationale et indépendante, Denis Kadima. Ils ont convenu de collaborer dans le cadre des échéances électorales de 2023. « Nous sommes la Commission électorale nationale indépendante qui travaille pour un processus […]


Lors de la rencontre, ce lundi 7 mars, à l’hémicycle, entre le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso et celui de la Commission électorale nationale et indépendante, Denis Kadima. Ils ont convenu de collaborer dans le cadre des échéances électorales de 2023.

« Nous sommes la Commission électorale nationale indépendante qui travaille pour un processus électoral de qualité, et pour le faire nous ne le faisons pas seuls, nous collaborons avec plusieurs autres institutions, c’est pour cela que dans un récent passé, vous nous avez vu rencontrer le chef de l’Etat, le Premier ministre, aujourd’hui, c’est le tour de voir le président de l’Assemblée nationale, et vous savez le rôle que cette institution joue non seulement par rapport à notre désignation mais aussi par rapport au travail proprement dit notamment toutes les questions liées à la loi. C’est à ce niveau que ça se fait et c’est dans ce cadre-là que nous sommes venus voir le président de l’Assemblée nationale, discuter de la collaboration qu’il y aura entre nos institutions », a déclaré Dénis Kadima à la presse.


Ce dernier a émis le vœu de voir le processus des réformes s’accélérer, lors de la session parlementaire qui s’ouvrira le 15 mars prochain.

« Vous le savez sans doute la Ceni conseille le parlement en matière électorale et puis il y a bien de choses qu’on peut discuter avec les autorités parlementaires. Les lois ne sont peut-être pas en souffrance, mais il peut y avoir des réformes le cas échéant, nous savons par exemple qu’il y a une proposition de loi et nous allons l’analyser à notre niveau et discuter avec l’Assemblée nationale et nous espérons durant cette session de mars, des discussions devront avoir lieu et même on devait avancer jusqu’au point d’avoir les réformes le cas échéant parce que les réformes ont un impact sur les opérations, plutôt c’est fait et mieux ça vaut », a-t-il précisé.

Ce, avant de promettre de se focaliser sur le travail réalisé par ses prédécesseurs, annonçant en même temps des innovations dans le cadre de ce processus électoral.

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