La République Démocratique du Congo (RDC) a officiellement pris acte de l’initiative diplomatique de Son Excellence Monsieur João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola, saluant les efforts constants de ce pays en faveur d’un retour durable à la paix et à la stabilité dans la région des Grands Lacs.
Dans un communiqué adressé à l’opinion nationale et internationale, les autorités congolaises ont annoncé que Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix Tshisekedi, a accepté le principe d’un cessez-le-feu, dans un esprit de responsabilité, d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit armé qui affecte l’Est du pays.
Selon le document officiel, ce cessez-le-feu s’inscrit dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification signé le 14 octobre 2025 à Doha. Ce mécanisme vise à garantir une cessation effective, contrôlée et durable des hostilités, à travers un dispositif structuré de suivi et de traitement des incidents.
Concrètement, l’accord implique un gel strict et immédiat des positions militaires, l’arrêt de tout renforcement de troupes, la cessation de toute rotation ou approvisionnement offensif, ainsi que l’interdiction de toute tentative de modification du statu quo sur le terrain. Il prévoit également la fin de tout appui extérieur aux groupes armés opérant sur le territoire congolais, tout en mettant l’accent sur la protection des populations civiles et le respect du droit international humanitaire.
Le gouvernement congolais a cependant tenu à mettre en garde contre toute consolidation unilatérale de positions militaires durant la période de cessez-le-feu. De telles actions, précise le communiqué, compromettraient gravement la crédibilité du processus de paix et affaibliraient ses perspectives de succès.
À travers cette décision, la RDC réaffirme son engagement en faveur d’un retour durable à la paix, tout en rappelant que cet engagement doit se faire dans le strict respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de la sécurité de ses citoyens. Kinshasa espère que cette nouvelle dynamique diplomatique, portée notamment par l’Angola, ouvrira la voie à une désescalade réelle et à un règlement politique du conflit.

