Face à la persistance des crises multiformes en République démocratique du Congo, Ensemble pour la République estime que le pays ne pourra sortir de l’impasse qu’à travers un dialogue national inclusif, sincère et apaisé, capable de restaurer l’unité nationale et la confiance entre les citoyens et les institutions.
Dans sa déclaration du 2 février 2026, le parti salue l’initiative de la CENCO et de l’ECC, qu’il considère comme une opportunité historique pour jeter les bases d’un nouveau contrat social fondé sur la paix, la justice et le vivre-ensemble.
Selon Ensemble pour la République, le dialogue ne doit pas être perçu comme une faveur accordée par le pouvoir, mais comme un droit collectif du peuple congolais, indispensable pour panser les blessures liées aux violences, aux injustices politiques et aux frustrations sociales accumulées.
Le parti insiste sur la nécessité de créer un climat de confiance, en mettant fin aux arrestations politiques, aux restrictions de mouvement des opposants et à toute forme de répression. Ces mesures sont présentées non comme des concessions, mais comme des conditions minimales pour une réconciliation nationale véritable.
Ensemble pour la République met également en garde contre toute tentative de manipulation du dialogue à des fins de prolongation du pouvoir, soulignant que la stabilité du pays passe par le respect strict de la Constitution et de l’alternance démocratique.
Enfin, le parti s’inscrit dans une logique panafricaine, en soutenant les efforts diplomatiques régionaux menés par l’Angola et l’Union africaine, estimant que seule une solution politique africaine, portée par les peuples eux-mêmes, pourra garantir une paix durable dans la région des Grands Lacs.

