Dans le cadre du Sommet climatique de Belém, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a mis en avant la lutte contre l’écocide et la protection des forêts comme priorité nationale et régionale.
Selon le Président, la crise climatique dépasse la seule dimension environnementale pour devenir également une question de justice et d’équité. Il a appelé à des mesures concrètes pour soutenir les pays affectés par les impacts climatiques, notamment à travers un accès équitable au financement de l’adaptation, et non uniquement à des promesses de réduction des émissions.
« Les pays qui subissent déjà les chocs ont droit à la protection aujourd’hui, pas seulement à des promesses d’atténuation demain », a insisté Félix Tshisekedi.
Le Chef de l’État a présenté le Couloir vert Kivu-Kinshasa, un projet ambitieux visant à protéger plus de 540 000 km², incluant plus de 100 000 km² de forêts primaires. Ce corridor territorial intégrera la conservation des paysages, la préservation de la biodiversité et le renforcement de la lutte contre le réchauffement climatique.
Durant le sommet, le Président Tshisekedi participera également à des groupes thématiques et à des rencontres bilatérales, dont un échange avec le Président brésilien Lula Da Silva, lors du lancement du Fonds pour les forêts tropicales éternelles (TFFF).
Par ce plaidoyer, la RDC affirme son rôle de pays-solution, plaçant la protection des forêts tropicales et la lutte contre l’écocide au cœur des discussions internationales sur le climat.

