Après près d’un mois de coupure, les réseaux de télécommunication Airtel et Orange sont de nouveau opérationnels dans le territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu. La reprise des services est intervenue dans la nuit du lundi 16 février 2026, aux alentours de 23 heures, apportant un soulagement palpable aux milliers d’abonnés jusque-là privés de communication.
L’inquiétude grandit au sein de la jeunesse dans la province du Nord-Kivu après l’annonce d’une probable fermeture des sociétés de gardiennage opérant dans les zones sous contrôle de la coalition AFC-M23. Dans une déclaration rendue publique le 14 février 2026, des structures représentant les jeunes de Goma, Karisimbi et Rutshuru dénoncent une décision aux conséquences socio-économiques qu’elles jugent « dramatiques » pour des milliers de familles.
Le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), département du Pentagone chargé des opérations militaires sur le continent africain, a effectué cette semaine une visite...
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rendu public, ce 23 janvier 2026, un communiqué dans lequel elles mettent en garde l’opinion nationale et internationale contre ce qu’elles qualifient de manœuvres déstabilisatrices attribuées à l’armée rwandaise et à ses supplétifs de la coalition AFC/M23. Selon l’état-major général, ces stratagèmes visent à semer l’insécurité et le chaos dans les zones abandonnées par les groupes armés, notamment à Goma et à Bukavu, chefs-lieux respectifs des provinces du Nord et du Sud-Kivu, à l’image des événements survenus récemment à Uvira.
De retour dans la ville d'Uvira ce vendredi 23 janvier 2026 à la suite du retrait forcé des éléments de l’AFC/M23, le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a tenu un message de fermeté et d’espoir à l’endroit de la population. L’autorité provinciale a réaffirmé la détermination du gouvernement à restaurer pleinement l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire provincial, après des mois de tensions et d’insécurité.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé, ce dimanche 18 janvier 2026, avoir repris le contrôle total de la ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu. Cette reconquête fait suite au retrait de l’armée rwandaise et de ses supplétifs de l’AFC/M23, qui occupaient la zone.
Le gouverneur du Sud-Kivu, le professeur Jean-Jacques Bouroussi-Sadiki, a livré une mise au point ferme et sans ambiguïté sur la situation sécuritaire à Uvira et dans l’ensemble de la province, dans un contexte marqué par l’annonce du retrait des éléments de l’AFC/M23. Si cette déclaration a suscité un certain espoir, l’autorité provinciale invite toutefois la population à la plus grande prudence, évoquant des menaces encore bien réelles sur le terrain.
Le gouvernement provincial du Sud-Kivu accuse le mouvement AFC/M23 d’avoir mené un pillage « systématique et coordonné » dans la ville d’Uvira et ses environs, le jour même où les rebelles déclaraient publiquement placer la cité « sous responsabilité internationale ».
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) annoncent avoir neutralisé plus de 180 combattants du mouvement AFC-M23 et de ses alliés à l’issue de deux jours de combats intenses dans le sud de la province du Sud-Kivu, précisément dans les territoires d’Uvira et de Fizi.
Le silence n’est plus une option face à la tragédie qui frappe l’Est de la République démocratique du Congo. Dans une lettre ouverte au ton ferme et sans détours, Kimba Kangolingoli Ferdinand, Coordonnateur national du Salon Diplomatique de la RDC ASBL et Coordonnateur de la société civile Congo Mon Pays du Grand Kivu, interpelle directement le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo sur l’échec des approches actuelles face à l’insécurité persistante au Kivu.
L’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) a annoncé, dans une correspondance adressée au Secrétaire général des Nations Unies, « mettre à disposition de la communauté internationale la ville d’Uvira », dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo.
La ville de Goma a enregistré, au cours de la semaine écoulée, cinq décès, dont quatre dus à des suicides volontaires et un lié à l’ivresse. Ces chiffres alarmants ont été révélés lors du conseil urbain de sécurité tenu ce lundi à l’hôtel de ville, sous la conduite du maire Julien Katembo Ndalieni, assisté de son adjoint, Désiré Ngabo Kisuba.